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Chroniques
Enquête sur la crise mondiale de l'eau

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Fred Pearce, journaliste scientifique anglais, mandaté par des organismes internationaux (Banque Mondiale, ONU…) parcourt le monde depuis des années pour rédiger des rapports sur l’environnement. Son ouvrage, fruit d’années de données patiemment rassemblées, donne une vision d’ensemble des problèmes d’eau dans le monde qui fait froid dans le dos. Projets pharaoniques de barrages aux conséquences écologiques désastreuses et aux bénéfices douteux, utilisation d’eau souterraine empoisonnée, détournement de rivières au bénéfice des plus riches et des plus forts militairement… soit un gâchis énorme en cours depuis un demi siècle associé à une consommation d’eau douce excédent largement ce que la planète peut fournir de manière renouvelée. L’activisme technologique et le ‘chacun pour soi’ en matière d’eau nous conduisent à la catastrophe. Ce livre nous invite à revenir aux méthodes ancestrales de gestion de l’eau : frugalité, gestion locale de l’eau, adaptation aux cycles naturels… Un ouvrage indispensable pour bien comprendre le problème de l’eau au niveau mondial.
Quand meurent les grands fleuvres, enquête sur la crise mondiale de l’eau, Fred Pearce, Calmann Lévy
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Les enjeux du captage et stockage du du CO²

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Face aux enjeux du changement climatique, deux visions s’opposent, une vision tournée quasi uniquement vers l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, une autre qui défend la nécessité d’un bouquet de solutions énergétiques, incluant les énergies renouvelables et les énergies fossiles avec la mesure ‘compensatoire’ que représente le captage et stockage du CO². En 2007, dans le cadre d’un projet ANR, s’est tenu un atelier de dialogue entre scientifiques, industriels, administrations, ONG…, organisé par le CIRED et l’APESA sur le captage et stockage du CO². L’exploitation de toutes les informations recueillies lors de cet atelier alimente cet ouvrage. Son ambition : présenter à un public large, un sujet techniquement pointu. Son originalité réside dans une vision globale de tous les enjeux liés au captage et stockage de CO² avec un focus sur les aspects risques et acceptabilité sociale.
Captage et stockage du CO², enjeux techniques et sociaux en France. Minh Ha Duong, Naceur Chaabane, coordinateurs. Avec la contribution de Benoît de Guillebon, APESA.
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La planète de la faim

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Pour « les affameurs », Doan Bui, journaliste du Nouvel Observateur a enquêté pendant 2 ans à travers le monde. Son ouvrage dresse le portrait d’un monde vivant au rythme d’un modèle occidental basé sur l’hyperconsommation (et le gaspillage), conduisant à des comportements d’affameurs de la part des occidentaux ou des chinois, par exemple, qui s’inspirent de ce modèle. Afin de répondre aux besoins des pays riches, en matière alimentaire (et non alimentaire quand il s’agit de bio carburants), les grandes entreprises de l’agroalimentaire détruisent ainsi les agricultures vivrières locales, exproprient des terres, organisent la déforestation, affament les plus pauvres… quand ce ne sont pas des pays eux même qui achètent des terres dans les pays les plus pauvres créant par la même un problème alimentaire dans ces pays. Les financiers spéculant sur les matières premières conduisant à des prix surévalués contribuent également à aggraver cette réalité. Doan Bui nous offre un panorama peu réjouissant de la globalisation. Elle nous invité à réfléchir sur les conséquences de nos modes de consommation et sur les produits que nous consommons, ainsi que sur la nécessité d’une gouvernance mondiale alimentaire. Mais surtout, elle souligne à quel point "tous nos destins sont liés".
Les affameurs Voyage au cœur de la planète de la faim, Doan Bui, Editions Privé, 2009
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Internet peut-il sauver le monde ?

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Créateur en 2000 de ACIDD (Association Communication et Informatique pour le Développement Durable), Gilles Berhault a une expérience large de la contribution (positive ou négative) que peuvent avoir les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) pour répondre aux enjeux d'un Développement Durable. Dans cet essai, il nous fait partager cette expérience et évoque de nombreuses pistes (travail en réseau, bâtiments intelligents, nouvelles mobilités, éducation, participation dans les territoires…). On en ressort avec la conviction que ce n’est pas la boîte à outils que sont les TIC qui change le monde mais surtout la manière dont nous décidons de l’utiliser pour « transformer notre manière de faire notre société » (extrait de la préface de Catherine Trautmann). Un ouvrage foisonnant et riche de références qui aurait mérité des approfondissements sur de nombreux points.
Développement durable 2.0, l'internet peut-il sauver la planète ? Gilles Berhault, Editions de l'aube, Poche, 2010.
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Le gouvernement des machines

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Pour aller vers un développement plus durable, une croissance verte, il nous faut « reprendre la main » sur les milliards de machines qui peuplent notre univers. En effet, souligne Jean Haëntjens, aujourd’hui les machines que nous avons-nous même conçus, ont pris un poids économique, politique, social et culturel énorme (cf la voiture par exemple) et commencent à rentrer en compétitivité avec l’espèce humaine pour le partage des ressources essentielles, en particulier l’énergie. Si l’homme ne veut pas être gouverné par les machines, il lui faut développer des politiques suffisamment fortes pour assimiler les machines et en faire des instruments de progrès. Les villes qui ont pris en main de manière très volontariste leur problématique transport sont la préfiguration de ce que peut être ce « gouvernement des machines ». Au moment où l’on ne parle que de croissance verte, cet essai original nous rappelle que ce n’est sûrement pas dans la croissance des machines que se trouve la solution.
Le gouvernement des machines ou le défi de la croissance verte, Jean Haëntjens, Editions de l'aube 2010
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Révolution verte

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Si les américains sont aujourd’hui les plus gros consommateurs de ressources par habitant, les Etats Unis sont aussi le pays où se développe le plus rapidement l’économie verte. Et c’est la Silicon Valley, avec son alchimie entre laboratoires de recherche, esprit d’entreprise capital risque et politiques publiques qui est à la pointe de cette révolution verte : c’est entre San Francisco et San José que sont en train de naître les entreprises qui seraient demain les leaders dans le domaine des clean Tech. Michel Ktitareff vit dans la Silicon Valley depuis plus de 15 ans. Fin connaisseur des mécanismes d’innovation, il décrit à l’aide de nombreux exemples la manière dont la Silicon Valley est en train de s’emparer des enjeux de la décarbonisation de notre économie et, en un temps record, d’en faire des activités économiques rentables. En extrapolant les développements en cours, il nous propose des « scenarios du futur » montrant que sera l’impact des technologies vertes sur la vie de la Silicon Valley et plus globalement sur notre vie. Révolution verte : enquête dans la Silicon Valley, Michel Ktitareff, Dunod 2009
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Les pionniers de l'or vert

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Si les américains sont aujourd’hui les plus gros consommateurs de ressources par habitant, les Etats Unis sont aussi le pays où se développe le plus rapidement l’économie verte. Et c’est la Silicon Valley, avec son alchimie entre laboratoires de recherche, esprit d’entreprise capital risque et politiques publiques qui est à la pointe de cette révolution verte : c’est entre San Francisco et San José que sont en train de naître les entreprises qui seraient demain les leaders dans le domaine des clean Tech. Le livre de Dominique NORA nous fait rencontrer ces « aventuriers » qui sont en train de développer de nouvelles entreprises qui proposent des solutions originales, parfois radicales pour réduire l’impact carbone de nos maisons et de nos véhicules, créer les carburants de demain, développer les énergies renouvelables… A travers les anecdotes, se dresse un panorama de ce que pourrait être le monde de demain et de l’avance prise par la Silicon Valley dans la construction de ce monde . Les pionniers de l’or vert, Dominique Nor, Grasset
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* Communiquer responsable

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Le secteur de la communication s’est clairement emparé du terme « développement durable » pour communiquer. Et pourtant, constatent les trois rédactrices de ce livre, le « développement durable » est loin d’être intégré dans le secteur de la communication. D’abord parce que la communication a essentiellement pour vocation d’inciter à consommer, alors qu’un développement plus durable signifie consommer moins et mieux : il y a donc une révolution culturelle à faire chez les spécialistes de la communication et chez leurs clients. Ensuite parce que, peuplé de créatifs très indépendants, le secteur de la communication n’a pas encore fait beaucoup d’efforts pour réduire l’impact de son activité. Mais les choses changes : à travers de nombreux exemples, ce livre montre la voie d’une communication plus responsable à la fois dans son fonctionnement interne que dans les messages qu’elle véhicule. C’est un manuel de développement durable à l’usage du secteur de la communication écrit par trois des membres du collectif ADWISER qui fait la promotion de la RSE dans les entreprises de communication.
La communication responsable, Alice AUDOUIN, Anne COURTOIS, Agnès RAMBAUD-PAQUI, Eyrolles
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* Mettre en oeuvre l'écologie industrielle

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« Ecologie industrielle », l’association de ces deux mots peut paraître un oxymore. Et pourtant, il est bien nécessaire que les systèmes industriels s’inspirent des écosystèmes de façon à optimiser l’utilisation des ressources et de l’énergie. L’approche proposée par l’écologie industrielle est de réfléchir à une nouvelle approche des relations entre les différents acteurs de façon à boucler les flux de matières et d’énergie. Cyril ADOUE travaille depuis 2001 sur le sujet de l’écologie industrielle, d’abord sous forme d’une thèse à l’Université de Troyes ensuite au sein de l’entreprise Systèmes Durables qu’il a fondé en 2005 à Toulouse. Dans cet ouvrage, il nous fait partager sa vision de l’écologie industrielle et présente les outils utilisables pour mettre en place une demande d’écologie industrielle. Si comme, il a été dit, « l’écologie industrielle est une nouvelle métaphore pour décrire de vieilles idées », il est important de remettre au goût du jour ces vieilles idées et d’en systématiser l’approche car nous avons besoin dans les zones industrielles de minimiser les consommations globales, mais aussi de retrouver un mode de fonctionnement beaucoup plus collectif entre les différents acteurs de l’économie.
Mettre en oeuvre l'écologie industrielle, Cyril Adoue, Presses polytechniques et universitaires romandes
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* La politique de l'oxymore

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« Toutes les sociétés sont traversées par des conflits, par de grandes oppositions qui cherchent leur équilibre, leur synthèse, ou leur hybridatation dans des figures imaginaires ». L’oxymore est le fait de rapprocher deux réalités contradictoires comme « écologie libérale » par exemple. C’est un élément important dans l’expression ou la restitution des tensions qui existent dans une société. La thèse de Bertrand MEHEUST est celle d’un « pessimiste méthodique ». Pour lui, l’utilisation à tout va des oxymores à laquelle se livre les gouvernements actuellement est un moyen de désorienter les gens et les rend inaptes à penser. En effet, un univers mental ne renonce jamais à lui-même si des forces extrêmes ne le contraignent pas. Et l’ultralibéralisme n’a pas vraiment de forces extérieures pour le contraindre exceptée la réalité écologique : d’où cette utilisation effrénée d’oxymores qui vise, sous un discours progressiste, à pérenniser le système actuel. Dans ce contexte, Bertrand Méheust doute fortement de la capacité des démocraties modernes à redresser la barre pour parvenir à affronter les catastrophes écologiques à venir.
Bertrand Méheust, la politique de l'oxymore, Editions la découverte, 2009
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* Le Manifeste du Marketing vert

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Marketing vert, est-ce le nouvel oxymore ? Non, répond John Grant dans un livre passionné et passionnant. Puisque le marketing est l’art de vendre, utilisons-le pour vendre de nouveaux styles de vie. Le marketing peut être un formidable outil pour rendre le vert plus attractif, il ne s’agit pas de verdir ce qui est banal mais de banaliser ce qui est vert, c'est-à-dire « de poursuivre les mêmes objectifs que les écologistes mais avec d’autres arguments ». Le succès du marketing vert doit s’évaluer non plus seulement à l’aune de la réussite commerciale, mais aussi de la réussite écologique et/ou éthique et de la réussite culturelle. Cette évolution radicale ne se fait pas en un jour, c’est pourquoi il nous propose une grille d’évaluation du marketing vert (du vert de base au vert vif) et de nombreux exemples convaincants tirés de son expérience personnelle d’homme de marketing et d’écologiste engagé. Au fil de ce livre, se dessine ainsi un marketing qui n’est plus uniquement là pour allécher les gens avec des images et des promesses pas toujours remplies, mais qui cherche la participation active du consommateur pour lui donner envie d’aller vers de nouveaux styles de vie plus verts. Un seul regret, comme John Grant est anglais, il présente essentiellement des exemples anglo-saxons. On aimerait connaitre les entreprises francophones, vert de base, vert soutenu et vert vif. Pour cela on peut se tourner vers le livre Oser le marketing durable.
Le Manifeste du marketing vert, John Grant, Editions AFNOR 2009 |
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* La solidarité chez les plantes, les animaux , les humains

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Certes, il y a la « loi de la jungle » bien connue et que nous avons transposée de la nature aux sociétés humaines. Mais dans la nature, cette loi de la jungle est largement tempérée par des mécanismes coopératifs et des symbioses élaborées entre individus et espèces. C’est ce que Jean Marie Pelt illustre à travers de nombreux exemples pris chez les plantes et les animaux. Et sa réflexion débouche sur les sociétés humaines qui auraient tout intérêt à développer des mécanismes de solidarité, car « dans la lutte pour la vie, la meilleure des armes consiste dans la solidarité et l’association ».
Jean Marie Pelt , La solidarité chez les plantes, les animaux, les humains , Le livre de Poche, 2004
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* Et les clients pauvres ? Quand les entreprises s'engagent

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Rendre accessibles les produits et services des entreprises aux milliards de pauvres vivant aec moins de 2 dollars par jour, une utopie ? Des entreprises multinationales (GDF-Suez, Danone, EDF, Essilor...) ont relevé le défi. C'est ce que raconte l'équipe d'IMS -Entreprendre pour la Cité qui a observé et analysé les expérimentations menées par ce groupe d'entreprises innovantes. Changer de logique, repousser les modèles économiques, nouer des partenariats avec l'environnement externe, s'inscrire dans la durée sont quelques uns des enseignements tirés de ces opérations pilotes. Un ouvrage qui montre concrètement comment l'entreprise peut se mobiliser pour lutter contre la pauvreté.
Henri De Reboul et Olivia Verger-Lisicki - Et les clients pauvres ? Quand les entreprises s'engagent? éditions Autrement,2008.
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* 2030 le krach écologique

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Fondatrice de l’agence de notation sociale et environnementale ARESE, et aujourd’hui directrice Développement Durable de VEOLIA Environnement, Geneviève Ferone plaide pour la construction tous ensemble d’un monde plus sobre et plus solidaire.
2030 le krach écologique - Geneviève Ferone - Editions Grasset - 2008
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* Le monde a faim

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Oublié des médias pendant de nombreuses années, le problème de la faim dans le monde est réapparu sur le devant de la scène au printemps 2008 : les scènes d’émeutes alimentaires ont fait redécouvrir que près d’un milliard d’êtres humains ont faim. Avec la croissance de la population, la question alimentaire va devenir un des enjeux majeurs du XXIème siècle. Spécialiste de l’économie de l’agriculture , Philippe Chalmin nous livre son analyse du sujet : certes la spéculation a exacerbé le problème, certes l’utilisation des ressources agricoles pour l’énergie a eu un impact. Mais nous dit-il « le monde a faim aujourd’hui parce que nous avons oublié de semer, nous avons laissé mourir ou migrer vers des villes bien peu accueillantes trop de paysans, nous avons oublié que l’homme avait besoin de manger avant de brancher son téléphone portable ». Il plaide donc pour la mise en place de politiques agricoles dans les pays du Sud : ces politiques doivent tenir compte du décalage existant entre les paysanneries du Sud et du Nord (le paysan du Sud n’est pas prêt pour le marché), et surtout être massivement aidées par les pays du Nord. Sa conclusion remet l’homme (le paysan) au cœur du système, car «c’est dans ses mains, beaucoup plus que dans les solutions technologiques miracles, que se trouvent les chances pour le monde de résoudre ce qui sera sans conteste le défi majeur du XXIème siècle : nourrir les hommes »
Le monde a faim - Philippe Chalmin - Bourin Editeur - 2009 |
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* Réparer la planète - La révolution de l'économie positive

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Le temps des constats est passé ! Les enjeux du climat et de l’environnement sont maintenant connus de tous. Aujourd’hui il faut passer à l’action . Cette action ne doit pas se contenter de protéger la planète, elle doit contribuer à réparer ce qui a été détruit. Et c’est possible, comme le montrent Maximilien ROUER et Anne GOUYON, les fondateurs de BE CITIZEN dans un livre optimiste paru en 2007 « Réparer la planète » avec le sous titre « La révolution de l’économie positive » . Les auteurs ont identifié les solutions de l’économie positive, celle qui crée des emplois qualifiés tout en enrichissant le capital écologique . Un livre positif qui présente une multitude d’exemples qui nous parlent , en les mettant en perspective par rapport aux enjeux.
Réparer la planète - La révolution de l'économie positive - Maximilien Rouer & Anne Gouyon - Editions JC Lattès - 2007
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* La Responsabilité Sociale de l’Entreprise

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« La responsabilité sociale de l’entreprise renvoie à l’obligation pour les hommes d’affaires de réaliser les politiques, de prendre les décisions et de suivre les lignes de conduite répondant aux objectifs et aux valeurs qui sont considérés comme désirables dans notre société. » C’est de cette définition datant d’un livre publié aux Etats-Unis par Howard Bowen, en 1953, que partent Jean-Pascal Gond et Jacques Igalens pour nous emmener dans un « voyage au pays de la RSE ».
De manière très pédagogique et sans parti pris, les deux auteurs nous présentent les fondements théoriques de la responsabilité sociale de l’entreprise, les méthodes de mesure de RSE, les différentes hypothèses sur l’impact financier de la RSE, les outils de gestion de la RSE. Ils montrent clairement les avancés apportées par la RSE mais aussi ses limites. Car comme ils le disent en conclusion : « Mais il ne convient d’attendre de la RSE ni la résolution des grands problèmes que connait la planète, ni une transformation des entreprises, encore moins du capitalisme contemporain. Comme de nombreuses innovations de gestion, la RSE et les outils dont se dotent les entreprises pour la gérer efficacement, introduisent des progrès de moyenne portée qui progressivement s’intègrent dans les outils de gestion traditionnels. » La Responsabilité Sociale de l’Entreprise - Jean-Pascal Gond et Jacques Igalens - PUF, collection Que sais-je ? - 2008
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* Au delà du PIB

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Dans son livre « Qu’est ce que la richesse », Dominique MEDA nous livre une passionnante analyse de la manière dont « le coup de force de l’économie » nous a conduit à assimiler la richesse à ce qui est produit et peut être vendu. Cette vision qui remonte à la fin du 18ième siècle, à l’époque d’Adam Smith et de Malthus, a conduit à un système de comptabilité nationale basé essentiellement sur les biens et services marchands. C’est également cette vision qui a conduit nos sociétés à faire du PIB, la principale, si ce n’est l’unique mesure de la richesse. Or comme l’analyse Dominique MEDA, le PIB ne valorise pas des types d’activités autres que le travail marchand, il ne s’intéresse pas à la manière dont la richesse est répartie entre les membres de la société, il ne prend pas en compte les dégâts engendrés sur le patrimoine collectif et sur le patrimoine naturel par l’activité industrielle et commerciale. Elle nous invite donc à réfléchir à ce que pourraient être les nouveaux indicateurs de la richesse dans l’optique d’une politique de civilisation.
Ecrit en 1999, le livre « Qu’est ce que la richesse » a été réédité et enrichi en 2008 sous le titre « Au delà du PIB - Pour une autre mesure de la richesse » dans le contexte du lancement par le Président de la République d’une réflexion sur les nouveaux indicateurs de croissance. Au delà du PIB - Pour une autre mesure de la richesse - Dominique MEDA- Champs Actuel 2008
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* Repenser l'entreprise

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Qu’y a-t-il de commun entre les philosophes André COMTE-SPONVILLE, le paléoanthropologue Pascal PICQ, l’économiste Christian SAINT-ETIENE ou le chef d’entreprise Maximilien ROUER ? Ils sont tous intervenants au sein de l’Association pour le Progrès du Management et depuis 20 ans, ils aident les chefs d’entreprises à élargir leur grille de lecture du monde complexe dans lequel ils opèrent pour repenser l’entreprise.
Ce sont 20 de ces intervenants qu’ont rassemblés Jacques CHAIZE et Félix TORRES pour un ouvrage collectif où chacun apporte son regard et sa réflexion sur l’entreprise aujourd’hui et demain. L’entreprise, force organisatrice de notre monde, relation entre capitalisme, entreprise et monde, stratégie d’entreprise dans un monde complexe, économie positive…sont quelques des thermes abordés dans ce livre aux multiples facettes. Repenser l’entreprise – Ouvrage collectif sur la direction de Jacques CHAIZE et Félix TORRES – Edition Le Cherche Midi 2008
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* Vers un futur soutenable

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Nous avons parlé dans les précédentes newsletters de l’APESA « d’effondrement », nous nous sommes demandés « pourquoi ça n'allait pas plus mal ». Il est vrai que la réalité est dure. La planète est en souffrance : ce que nous prédisaient les spécialistes est en train d’advenir. La tentation est forte alors de se détourner du futur et d'adopter la politique de l’autruche. Dans son livre « stratégie pour un futur souhaitable », Philippe Lukacs propose pourtant une option tout à fait différente... En s’appuyant sur des exemples emblématiques, GRAMEEN BANK, MAX HAVELAAR, PATAGONIA, la LOGAN… il nous montre comment il est possible de « développer de nouveaux produits, de nouveaux process non plus en étant guidé par la nécessité de satisfaire une demande immédiate, mais de façon plus responsable et avec plus de degré de liberté, en prenant pour objectif ce que l’on souhaite pour le futur ». C’est un message positif et dynamisant que véhicule cet ouvrage : en se laissant guider par ce qui a du sens; ce que nous voyons comme souhaitable pour le futur, il est possible de développer des innovations de rupture qui déboucherait sur des activités tout à fait rentables économiquement. Stratégies pour un futur souhaitable, Philippe LUKACS, Dunod 2008 En savoir plus : http://www.croissance-verte.com/archive/2008/05/24/strategie-pour-un-futur-souhaitable.html
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* Pourquoi ça ne va pas plus mal ?

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« Nos sociétés sont malades de la formidable angoisse que génèrent les discours dominants dont le point commun est de considérer la vie comme un combat et la mort comme un échec ». Dans un passionnant essai paru en 2005, Patrick Viveret, analyse comment cette toxicomanie organisée autour de la rivalité et du désir de possession est en train de conduire l’humanité au bord de la «sortie de route ». La solution ne se trouve pas dans « l’avoir » (celui des ressources physiques, monétaires, techniques…) mais dans « l’être » : la façon de concevoir sa place dans l’univers de donner un sens à sa vie, de se montrer solidaire. Il nous faut donc grandir en humanité pour retrouver une harmonie avec la nature (recherche de beauté et de vérité), avec autrui (l’amitié comme alternative à la rivalité), et avec nous même (la sérénité comme alternative à la tension intérieure).
Le message de Patrick Viveret est que l’humanité peut se sauver par la lucidité, la prise de conscience des manipulations dont elle est l’objet ou se perdre si elle continue à se laisser égarer par des discours qui n’ont plus de sens. VIVERET Patrick, Pourquoi ça ne va pas plus mal, Fayard, 2005. En savoir plus : http://carpediemcom.free.fr/viveret05.htm http://grit-transversales.org/auteur.php3?id_auteur=33
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* Changer l'entreprise... pour changer le monde

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Le monde de l'entreprise est-il prêt aujourd'hui à œuvrer pour une économie durable ? Pour la plupart des entreprises qui ont déjà amorcé une réflexion voire une stratégie en matière de développement durable, celui-ci rime avec éco efficacité, meilleure gestion des ressources humaines couplée à une politique de santé et de sécurité correcte... C'est un bon point de départ, souligne Elisabeth LAVILLE, mais tout reste à faire pour repenser l'économie actuelle et migrer vers une économie plus responsable. L'Entreprise verte, publiée en 2002 (Edition Village Mondial) et actualisée l'an dernier fourmille d’exemples d’entreprises qui ont repensé leur raison d’être et leur finalité, tout comme leur produits et leur process et s'attachent à mettre en place la transversalité qui répondra à la complexité des enjeux d’un développement durable. Lien vers : http://www.utopies.com/activites/recherches/entrepriseverte.htm
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* EFFONDREMENT : Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie

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C'est ce titre fort qu'a choisi Jared DIAMOND, un biologiste et historien de 70 ans, pour son livre paru en 2006. La question qu'il se pose c'est "au rythme actuel de la croissance démographique et particulièrement des besoins économiques, de santé et en énergie, les sociétés actuelles pourront elles survivre demain ?". Pour y répondre, il se livre à une étude passionnante des sociétés ayant disparu dans le passé (l'île de Pâques, les mayas, les vikings, les indiens amazoniens d'Amérique du Nord) et des sociétés fragilisées d'aujourd'hui (Rwanda, Haïti…) en passant par des sociétés ayant su redresser une situation très difficile dans le passé (Nouvelle Guinée, Japon…). Si les effondrements de sociétés observés dans le passé (par effondrement on entend une disparition quasi-totale de la population) sont liés à des dommages écologiques dont la société elle même est responsable, ce n'est jamais le seul facteur. La capacité de réaction de la société, ses valeurs, jouant un rôle important dans sa capacité de survivre. Jared DIAMOND nous invite donc à nous mobiliser pour que l'impact écologique majeur de la civilisation humaine actuelle ne soit pas le prélude à un "effondrement" global. Il trace des pistes dans ce sens et nous donne des raisons d'espérer. EFFONDREMENT, par Jared DIAMOND, Gallimard 2006 En savoir plus : http://www.automatesintelligents.com/biblionet/2006/avr/collapse.html
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* Développement Durable : A la croisée des temps

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Notre planète évolue depuis 5 milliards d’années, notre espèce depuis des millions d’années, nos cultures depuis des milliers d’années, nous mêmes sur quelques dizaines d’années. Cet ordre qui pouvait sembler immuable est en train d’être bouleversé par l’évolution de notre culture humaine centrée sur la technique et l’avoir : l’impact de nos activités est susceptible, si nous ne faisons rien, de réduire le temps de vie de notre espèce, et de beaucoup d’autres à à quelques dizaines d’années. Face à ce défi, nombreux sont ceux qui se réfugient dans l’immédiateté, celle de la bourse comme celle de la griserie en voiture. Autre aspect des choses : le temps nous apparaît revêtir différentes natures et obéir à diverses règles selon que l’on considère : le temps politique calé sur la durée des mandats, notamment le mandat présidentiel, le temps économique fort variable qui peut être quasi instantané à la bourse, ou atteindre plusieurs décennies, par exemple quand il s’agit d’infrastructures de transport, de centrales électriques ou de cimenteries, et aussi le temps écologique, celui de la nature et des écosystèmes, dont on soupçonnait à peine l’existence jusqu’au moment où le réchauffement climatique nous l’a révélé.
* Fondements éthiques et développement durable

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Jusqu’au siècle dernier, le concept régissant toutes les relations entre l’homme et la nature, était relativement simple : la seule valeur importante était l’homme, son bien-être, son développement. La nature n’était en somme considérée que comme un simple fournisseur de moyens inépuisables au service de l’homme. Cette philosophie optimiste a conduit l’homme à consommer les ressources naturelles sans compter tout en y ajoutant ses déchets sans beaucoup de précautions, générant par là même un impact sur la biosphère. * Zoom sur l'éco-économie

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Beaucoup de voix s’élèvent maintenant pour le dire : notre modèle économique basé sur une utilisation massive des ressources naturelles n’est plus viable. Cela fait de nombreuses années que les spécialistes l’ont analysé mais ce n’est que récemment que les politiques et le grand public en ont réellement pris conscience. |
* Zoom sur le Rapport Stern

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Il y a quelques semaines paraissait un document important, le « Stern Review ». Commandé à Nicolas STERN, ancien « chief economist » de la Banque Mondiale, par Gordon BROWN chancelier de l’échiquier de Grande Bretagne et possible successeur de Tony Blair, ce rapport est d’abord à usage politique.
* Moins c’est Mieux

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« Les plus riches peuvent se passer du plus grand nombre de choses » Rabindranath Tagore Dans un petit livre paru en 2007 en France, Michael SIMPERL illustre le concept de « lessness », c'est-à-dire de décider en toute conscience de vouloir moins, de posséder moins et d’y prendre plaisir. L’intérêt de ce livre réside dans son caractère très illustré. L’auteur balaye tous les aspects de la vie quotidienne (la consommation, le temps libre, la maison, les déplacements, la santé, la famille…) pour montrer que la vie peut être plus belle et plus remplie quand on renonce délibérément au superflu. Simplifiez vous la vie, lachez du lest…et vous vivrez mieux. Moins, c’est Mieux - Michael SIMPERL – LEDUC.S Editions 2007
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* Vers un nouveau capitalisme

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C’est un livre profondément optimiste que nous propose Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006. En partant de son expérience de la Grameen Bank et de la multiplicité d’entreprises crées autour de la Grameen Bank, il propose une nouvelle forme d’activité économique complémentaire au modèle classique. En effet, ce qu’il appelle le « social business » est une entreprise dont l’objectif n’est pas tendu vers la maximisation des profits mais plutôt vers la maximisation des avantages sociaux. C’est une entreprise qui gagne de l’argent, qui est compétitive sur le marché, mais qui consacre ses bénéfices à réduire ses coûts pour les clients (les plus pauvres) et produire des avantages sociaux (microcrédit pour els plus pauvres, accès des plus défavorisés à la communication, meilleure nutrition, amélioration de la santé…). En revanche, elle ne rémunère pas ou peu ses actionnaires. La force de Muhammad Yunus, c’est qu’il s’appuie sur une expérience qui a profondément bouleversé le Bangladesh. Depuis 30 ans, avec une vision très forte mais une approche très pragmatique, Muhammad Yunus a montré que son concept du « social business » fonctionne. Ce sont plus de 100 millions de familles dans le monde qui ont aujourd’hui accès au microcrédit. Au Bangladesh, un des pays les plus pauvres du monde, l’action du groupe Grameen a fait reculer très significativement la pauvreté. Au delà de ses résultats économiques purs, la voix proposée par Muhammad Yunus correspond à un capitalisme plus juste et plus humain, un capitalisme qui a plus de « sens » que la simple maximisation des profits pour les plus riches, souvent au détriment des plus pauvres, un capitalisme porteur de réduction des inégalités et donc de paix. Il est de ce point de vue caractéristique que ce soit le Prix Nobel de la paix (et non pas le Prix Nobel d’Economie) qui ait récompensé l’œuvre de Muhammad Yunus en 2006.
Vers un nouveau capitalisme - Muhammad Yunus – Editions LATTES 2008
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* Un Autre Monde

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Joseph Stiglitz a été conseiller économique de Bill Clinton et vice-président de la Banque Mondiale avant de recevoir en 2001 le Prix Nobel d’Economie. Il est aujourd’hui reconnu comme un spécialiste éminent des problèmes de mondialisation. Un Autre Monde, c’est d’abord un ouvrage très pédagogique et très documenté sur les limites de la mondialisation telle qu’elle est menée aujourd’hui : un fanatisme du marché libéralisé à l’extrême qui conduit à des déséquilibres de richesse de plus en plus importants, l’épuisement des ressources naturelles, des dégradations de l’environnement , des instabilités financières, un affaiblissement de la diversité culturelle…en bref une mondialisation qui ne satisfait presque personne, à l’exception des plus riches et des plus puissants. Mais Joseph Stiglitz ne se contente pas de faire le constat. Fort de son expérience et de rencontres avec des universitaires, des hommes politiques et des citoyens de tous les continents, il esquisse des pistes de solutions pour faire « fonctionner la mondialisation » au bénéfice de tous les citoyens. Au passage, il porte un jugement très sévère sur son propre pays, les Etats-Unis, qui au lieu de « remodeler le système économique et politique mondial sur la base de principes de justice et de solidarité pour les pauvres » a choisi de remodeler le système mondial en fonction de leurs propres intérêts égoïstes et de ceux de leurs multinationales.
Un Autre Monde - Joseph STIGLITZ – Editions Fayard 2006
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