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Vous êtes le nouveau Président de l’APESA, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je suis ingénieur chimiste de formation et docteur en chimie du solide. J'ai d'abord passé 10 ans chez Rhône Poulenc, 5 ans au Centre de Recherches d'Aubervilliers puis 5 ans à l'usine des Terres rares de la Rochelle. C'est là que s'est révélé mon goût pour le génie des procédés. Recruté en 1983 par Elf, je travaille depuis au Centre de recherches de Lacq - Aujourd'hui Total. J'y anime un service dévolu à l'amélioration des procédés de traitement de gaz et à la séparation solide liquide. Mais plus que chercheur je me définirais comme ingénieur, c'est à dire quelqu'un qui recherche pour notre industrie des solutions économiquement pertinentes et compatibles avec un développement durable. Mon statut d'expert m'a également conduit à représenter le groupe Total au CA de l'IFTS, association similaire à l'APESA qui œuvre dans le domaine de la filtration et de la séparation solide liquide, j’ai été le président de cette association pendant 10 ans.
Quels sont les points forts de l’APESA qui vous ont donné envie de vous investir dans cette nouvelle mission ? Le positionnement de l'APESA lui permet de relier la ressource de savoir qu'est l'université et les besoins des industriels et des collectivités en termes de développement durable. En s'appuyant sur son savoir faire technique l'Apesa doit ainsi ouvrir de nouveaux champs de développement. Qu’avez-vous envie d’apporter à l’APESA ? Tout d'abord partager, transmettre mon expérience acquise dans le développement de procédés industriels. Je souhaite également mobiliser le conseil d'administration dans la définition de la stratégie de l'association. Le conseil est riche de sa diversité, sachons en faire un instrument efficace du développement de l'APESA.
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