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Comment est né la dynamique « Chantiers verts » chez TIGF ?
Cette dynamique s’intègre complètement dans la démarche Environnement et Développement Durable de TIGF. De part son activité de transporteur de gaz, TIGF complète et rénove chaque année ses 5000 kms de réseau. Cela se traduit par des chantiers où sur plusieurs dizaines de kilomètres, nous sommes amenés à créer une perturbation de l’environnement : les eco systèmes bien entendu mais aussi l’environnement humain et social sont concernés. A travers la démarche « chantiers verts », l’objectif de TIGF est de minimiser cette perturbation et de prendre en compte au plus tôt les besoins des parties prenantes.
Comment se traduit concrètement la démarche « Chantiers verts » ?
La démarche chez TIGF démarre au tout début du chantier par une intégration de tous les éléments environnementaux (au sens large) dans les cahiers des charges des entreprises chargées de réaliser les projets. Puis, nous sélectionnons les entreprises prestataires sur leurs capacités à répondre à nos exigences, et enfin tout au long des chantiers, nous sommes attentifs au respect de ce cahier des charges. Nous développons également des actions d’accompagnement local des chantiers. Pour réaliser cela nous nous appuyons sur des partenaires extérieurs comme l’APESA ou l’OPPBTP pour réaliser des audits et aider les entreprises extérieures à progresser. Enfin, à la fin du chantier, nous avons voulu valoriser ce qui a été fait, et échanger avec d’autres entreprises ayant des problématiques de chantiers verts. C’est pourquoi, nous avons demandé, il y a deux ans, à l’APESA d’organiser une journée d’échanges d’expériences. Cette journée d’échange a permis aux acteurs des chantiers de TIGF de valoriser leurs actions et de prendre de bonnes idées pour améliorer les futurs chantiers.
Et après les « chantiers verts », vous parlez aujourd’hui d’entretien durable des servitudes…
Une fois une canalisation de transport de gaz installée, il y a un suivi et un entretien régulier à faire sur le long terme. Nous avons réalisé une étude des écosystèmes sur un chantier 10 ans après qu’il ait été réalisé, et nous nous sommes aperçus que les techniques de maîtrise de la végétation (désherbage) ont un impact plus important sur la biodiversité que la pose de la canalisation en elle-même. C’est pourquoi nous avons demandé en 2005, une réflexion sur les pratiques d’entretien des servitudes, et cela a débouché sur une expérimentation pilote de désherbage vapeurs en 2007.
Notre volonté est d’élargir et de systématiser cette démarche avec 2 axes : - intégrer dans nos appels d’offres des cahiers des charges définissant les meilleures pratiques à utiliser - promouvoir les solutions innovantes de maîtrise de la végétation.
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