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La première session du collège aquitain touche bientôt à sa fin, a t-elle répondu à vos attentes ? Mon métier est centré sur le monde de l’industrie. En intégrant le collège aquitain, j’étais à la recherche d’une véritable ouverture sur l’ensemble des problématiques liées au développement durable, sur les questions environnementales et au delà. Au bilan, je suis satisfait. Cette formation nous a permis d’aborder un spectre très large de préoccupations, et ce par petites touches sans être noyés par la masse des informations. Le panel des auditeurs tout à fait varié a permis d’enrichir les échanges y compris entre auditeurs, pendant les formations mais aussi en dehors. Les animateurs ont joué le jeu en soutenant cette dynamique très positive. Le rythme de 2 jours de formation toutes les 6 semaines vous a t-il convenu ? C’est un très bon format qui a permis à la fois d’éviter la lourdeur, tout en laissant le temps d’approfondir certains sujets entre deux sessions et de laisser des moments de « respiration ». 6 mois de formation, c’est aussi une qualité d’ambiance et de partage, des liens qui se tissent entre participants sur la durée. Le cas échéant, des contacts qui se nouent pour l’avenir. Quels impacts cette formation a t elle ou aura t elle dans votre métier ? Cette formation donne un éclairage sur des thématiques en lien direct avec des dossiers traités, je pense par exemple à la question de l’énergie et par conséquent du changement climatique qui nous renvoie au projet du pilote C02 de Total à Lacq et Jurançon. Plus largement, ce sont aussi des pistes à explorer, qui exigent de voir plus loin et plus large par exemple en intégrant mieux la question de la biodiversité dans nos dossiers de demandes d’installations classées, ou en mesurant dès aujourd’hui l’importance de la concertation ... |